J'aurais pu choisir ce titre pour Rue Freud. Mais c'était risquer d'atténuer les effets de surprise ménagés lors des rencontres écrites de ces rues. Sur cette photo, c'est la rue Lacan à Sète, celle dont il est question à la fin de Rue Freud dans le chapitre intitulé "Une impasse réfléchissante".

Je ne l'avais pas rencontrée en premier puisque c'est l'impasse Lacan qui m'avait d'abord arrêtée à la croisée des rues. Elle m'avait surprise alors que je cherchais à rejoindre le quartier haut de Sète, ville que je connaissais peu, alors.

Ce quartier haut apparait bien au-dessus de la rue Lacan ici à droite.
Quant à l'impasse Lacan, la voici. Pourquoi livrer ces photos sans grand intérêt visuel? Peut-être pour indiquer cette capacité incroyable de l'inconscient à bricoler de la surprise, voire de l'émerveillement, avec des données apparemment banales... Banalité de ces images pour la banalité du nom de Lacan, ici dans le midi...
Mais il y a aussi le désir de faire écho à l'article publié sur ce blog ci-dessous, intitulé "Entre impasse et canal, Lacan" illustré de photos aucunement banales!
