Cela commence par le récit d'une simple promenade parisienne entre la Porte des Lilas et la cité de la musique et des sciences de la Villette, sous le signe de noms aux résonances singulières, "Les Archives", "le cimetière du Père-Lachaise".
Ces noms renvoient aux traces du passé, à l'histoire et à la place des morts; ils invitent à un regard en arrière, comme peut le faire une psychanalyse.
C'est le récit d'une promenade muée en une aventure psychique provoquant émotions et troubles de vision et engendrant une curiosité quasi frénétique, non pas seulement intellectuelle, mais bien plutôt de l'ordre de la pulsion, cette pulsion épistémologique dont a parlé Freud.
Oui, un psychanalyste peut penser, élaborer, interpréter également à partir de son corps, de son émotion, de ses troubles psychiques et les relier à son bagage théorique ...